Comment éviter la surproduction et les invendus grâce à un suivi des commandes ?

Les invendus grignotent la marge, la rupture déçoit le client. Comment un bon suivi des commandes aide à produire au plus juste.

Julien Jimenez
Fondateur de MLJ, CommandeKit

Chaque produit invendu en fin de journée, c'est de la matière première, du temps et de l'énergie perdus. À l'inverse, une rupture déçoit le client et lui donne une raison d'aller voir ailleurs. Entre les deux, il y a la production juste, calée sur les commandes réelles. Un bon suivi des commandes est le meilleur allié contre le gaspillage comme contre la rupture.

Le vrai coût des invendus

La surproduction se paie deux fois: on achète et on transforme une matière qui finit à la poubelle, sans jamais générer de recette. Sur l'année, ces invendus quotidiens représentent une somme considérable, souvent sous-estimée. Réduire ce gaspillage, c'est améliorer directement la marge, sans vendre un produit de plus.

Produire sur des bases sûres

Le commandé d'abord

La part commandée de la production est certaine: elle sera vendue. En la calculant précisément, on ne prend un risque que sur la production libre, bien plus facile à maîtriser.

Le suivi au service de la marge

Éviter les invendus commence par un plan de production juste, adossé aux commandes réelles plutôt qu'à une estimation approximative. Ce suivi rigoureux, qui protège la marge, participe aussi à développer une clientèle professionnelle: plus la part commandée grandit, moins la production repose sur le pari du comptoir.

SurproductionInvendusMarge

Produire au plus juste

CommandeKit cale la production sur les commandes réelles, sans surplus.

Demander un accès