Pourquoi quitter le carnet papier pour prendre ses commandes professionnelles au fournil ?

Le carnet de commandes papier atteint vite ses limites quand les clients pros se multiplient. Ce que le numérique change, du comptoir au fournil.

Julien Jimenez
Fondateur de MLJ, CommandeKit

Le carnet de commandes posé près de la caisse a longtemps suffi. Mais dès que les clients professionnels se multiplient, il montre ses limites: illisible, difficile à totaliser, impossible à partager entre le comptoir et le fournil. Passer au numérique ne complique rien pour l'artisan: cela relie la prise de commande à la production et supprime les recomptages du petit matin.

Les limites du carnet papier

Un carnet ne calcule pas: il faut additionner les quantités à la main pour préparer la production. Il ne se partage pas: le fournil n'a pas sous les yeux ce qui a été noté au comptoir. Et il ne garde aucune mémoire exploitable: retrouver ce qu'un client a commandé le mois dernier, pour le facturer, relève du parcours du combattant.

Ce que le numérique apporte

Un pont entre comptoir et fournil

Le vrai apport du numérique, c'est le lien: la commande prise au comptoir alimente directement la production au fournil, sans recopie ni oubli entre les deux.

Le même métier, mieux outillé

Passer au numérique ne change rien à la qualité du pain, mais tout à l'organisation autour. La prise de commande devient fiable, comme le décrit notre article sur la façon de prendre ses commandes sans oubli, et le plan de production se calcule seul. L'artisan garde son savoir-faire et gagne une organisation à toute épreuve.

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Vos commandes, du comptoir au fournil

CommandeKit remplace le carnet par une prise de commandes mobile et centralisée.

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