Une commande oubliée sur un bout de papier ne coûte pas seulement le pain qui n'a pas été vendu : il faut livrer une seconde fois, faire un geste commercial et, parfois, regarder partir un restaurant qui commandait tous les jours. Renseignez votre volume de commandes professionnelles, votre taux d'erreur estimé, votre panier moyen et votre marge : le calculateur affiche le coût annuel des erreurs, poste par poste, et le coût moyen d'une seule erreur.
Le calculateur part du nombre de commandes professionnelles traitées sur l'année, produit des commandes hebdomadaires par le nombre de semaines d'activité, et lui applique votre taux d'erreur pour obtenir le nombre de commandes oubliées, incomplètes ou erronées. Chaque erreur coûte d'abord la marge brute de la commande : le pain ou les plateaux qui n'ont pas été livrés ne sont généralement pas vendus ailleurs, ou sont refaits à vos frais. Elle coûte ensuite un déplacement supplémentaire ou un geste commercial, dont vous fixez le montant. Enfin, une fraction des erreurs fait partir le client : la valeur de ce départ est la marge qu'il aurait apportée sur une année, calculée à partir de son panier moyen et de sa fréquence de commande.
Avec les valeurs par défaut, le poste le plus lourd est le départ des clients, et c'est aussi le plus incertain : la part des erreurs qui provoquent un départ dépend de votre relation avec chaque client, de la concurrence locale et de la manière dont l'erreur a été rattrapée. Testez plusieurs valeurs plutôt que de vous fier à un seul chiffre. Le calculateur compte pour chaque erreur la marge brute d'une commande entière, même lorsqu'un seul produit manquait : c'est une simplification qui tend à majorer la marge perdue. Il ne compte pas non plus le temps passé au téléphone pour gérer la réclamation, ni l'effet d'une réputation abîmée sur les clients que vous n'avez pas encore, ni la matière première gaspillée lorsqu'une commande produite en double part aux invendus. Le résultat est un ordre de grandeur destiné à décider si l'organisation de la prise de commandes mérite d'être revue, pas un chiffre comptable.
Pendant un mois, notez chaque commande ratée, sa cause et ce qu'elle a coûté. Vous obtiendrez un taux d'erreur et un coût de seconde livraison bien plus fiables que n'importe quelle valeur par défaut.
CommandeKit consigne chaque commande pro dès sa prise et l'ajoute au plan de production du jour, sans papier volant.
Demander un accès Lire le blog